Coordonnées

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Ecole de la Deuxième Chance de Châtellerault 
209, grand'rue de Châteauneuf 
86100 Châtellerault
Tél : 05 49 93 87 79 
Fax: 05 49 02 50 87 

L’Ecole est présidée par Madame Edith Cresson, présidente de la Fondation des Ecoles de la Deuxième Chance. Elle est dirigée par Monsieur Eric Meunier

Sites d'autres E2C:

-Ecole de la Deuxième Chance d'Auvergne
-Ecole de la Deuxième Chance de Lille
-
Ecole de la Deuxième Chance de Marseille 
-
Ecole de la Deuxième Chance de Paris
-
Ecole de la Deuxième Chance de Seine-Saint-Denis
-Ecole de la Deuxième Chance de Tours-Val de Loire
-Ecole de la Deuxième Chance en Yvelines

Fondation E2C France

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E2C soutenue par:

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E2C et la diversité

L'E2C de Châtellerault est signataire de la Charte de la Diversité dans l'Entreprise.

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Mardi 15 avril 2008

L’ Ecole de la Deuxième Chance de Châtellerault au cœur des problématiques économiques

- L’Ecole de la Deuxième Chance est un concept de formation qui se place au cœur des problématiques économiques en matière d’emploi et de formation. Les entreprises ont donc été pleinement associées à la gestion du dispositif, et ce dès la réflexion préalable à sa création.

L’école de la deuxième chance de Châtellerault a dès sa création sollicité une participation active du monde économique, avec comme fer de lance les entreprises locales et leurs représentants. Elles interviennent aujourd’hui à tous les niveaux du processus de formation et sont représentées au sein des instances de l'école. Nous avons à ce jour un peu plus de 200 entreprises dans notre base de données.
Elles sont donc parties prenantes du succès de l’ER2C de Châtellerault.

Le partenariat recherché et attendu avec les entreprises a pour objectif d’améliorer la relation entre les jeunes et le monde économique, ce partenariat s'articule autour de  :
- La découverte des métiers,
- L’acquisition des premiers gestes professionnels
- La professionnalisation permettant la qualification par l’alternance et l’accès direct à l’emploi.

Il doit permettre aux entreprises de former ces jeunes à leurs réalités professionnelles et ainsi les préparer à intégrer leur future équipe.


- Les Ecoles de la Deuxième Chance ont aujourd'hui une reconnaissance nationale, une loi leur permet désormais de percevoir la
taxe d'apprentissage au titre du Barème libre (hors quota).   
Ce texte permet de percevoir cette taxe au titre de notre travail sur l'orientation professionnelle. Nous figurons donc sur les listes officielles disponibles sur le site de la préfecture de Région .
Nous vous sollicitons donc, afin que vous puissiez participer à la continuité de notre projet en indiquant à votre organisme collecteur la possibilité que vous avez de nous reverser une partie de votre taxe d'apprentissage à laquelle vous êtes assujettis.

Nous remercions vivement les entreprises engagées au côté de l'E2C et de leur soutien apporté par le versement de sommes au titre de la taxe d'apprentissage. 

Cet argent contribuera à la mise en place d'actions pédagogiques et d'investissements pour améliorer encore notre fonctionnement.


LES ENTREPRISES DONATRICES SONT:
     
(Adhésion, Contribution au titre de la taxe d’apprentissage et/ou de subventions en 2008)            

                                             

                                                                                                                     

     

             

 

 

   



MACIF SIEGE SOCIAL ET MACIF CENTRE ATLANTIQUE
     Macif assurances

  







France Telecom 

 

   





                                 

 

                    








                


  


SIMAC S.A      
                                VIAS S.A.S              SARL LOCAUTO 86




       
 

  

                  

 




        S.A.S JUGLA                   SGNH        





CONDOR FINANCES 
      DECOMICRO

           

      

AC LOGISTIQUE

 


BRIONNE INDUSTRIE SARL
                             SERI




FONDERIE DU POITOU ALUMINIUM









 



                   




STE LEDOUX                     STE MORON
                       STE OUTILLAGE MECANIQUE

                                            

                                                                                      

 

 

Par Christophe Ingrand - Coordinateur pédagogique - Publié dans : Christophe Ingrand, coordinateur pédagogique
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Mardi 15 avril 2008



Des petits, des grands, des gros …
En veux-tu en voilà 
De la réalité à la science-fiction
Du genre policier en allant aux histoires d’amour
Les pages se tournent et se retournent
A la vue du public ou précieusement conservés
Des récits, des révélations, des illustrations
Toi et Moi on entre en fusion

Vous êtes tellement si différents
Mais à la fois vraiment intéressants
Merci à vous …. Les livres  

                                                        Laurence

                 
 



"C'était une première pour les bibliothécaires qui se sont prêtées à des lectures de textes et poèmes de Maurice Fombeure. Elles ont été emballées par le comportement respectueux des stagiaires et par l'atelier. Il y a eu des émotions à lire ses textes devant ces inconnues"

Jocelyne Barbas, intervenante sur l'atelier d'écriture.


Par Christophe Ingrand - Formateur référent
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Mercredi 9 avril 2008

 


Avec le soutien de la Région Poitou-Charentes, du LMS, de l'IUT de Poitiers-Châtellerault et du ministère de la Recherche, le CREPS (Centres Régionaux d'Education Physique et Sportive) et les laboratoires CNRS de l'Université de Poitiers ont créé ensemble un véritable pôle national de compétences en matière d'entraînement sportif et de formation à l'interprétation des données scientifiques, le CAIPS.
Depuis quelques années, le CAIPS invite des classes de collège à venir visiter leurs installations, pour qu'ils comprennent plus concrètement les mathématiques qu'ils étudient. Suite au succès de cette entreprise, le CAIPS a proposé à l'Ecole de la Deuxième Chance de travailler avec eux. La première visite a eu lieu le 31 mars et le 1 avril avec un groupe de huit stagiaires et une formatrice.

 

PREMIER JOUR


Nous sommes arrivés sur le site du CAIPS vers 8h45 où nous avons été accueillis par Mr JUNQUA Alain et Mr DECATOIRE Arnaud, tous deux scientifiques au sein du CAIPS.
Ils ont commencé par nous expliquer le fonctionnement du site et leur rôle à l'intérieur. Puis, après avoir enfilé une tenue de sport, nous avons débuté par une activité de saut en longueur. Nous avons tous effectué un saut en étant filmé par une caméra numérique reliée à un ordinateur où nous sommes également passés à tour de rôle pour lancer le programme. Suite à chaque saut, chacun d'entre nous a pu visionner sa performance, image par image, ce qui nous a servi à pratiquer certains calculs plus tard dans la matinée.
Pour bien comprendre que la distance que nous avons atteinte pouvait être améliorée, nous l'avons comparée au record du monde. Nous avons été impressionnés car le record se monte à environ 9 mètres, alors que Benoît, qui avait sauté le plus loin, n'avait atteint «que» 3 mètres 90.


Ensuite, Mr JUNQUA nous a enseigné les calculs à effectuer pour améliorer nos performances. Il nous a aussi expliqué ce que cela apportait aux sportifs de haut niveau et comment eux mêmes pouvaient améliorer leurs résultats grâce à une aide scientifique. Nous avons eu quelques difficultés à assimiler toutes ces données car c'était vraiment des calculs d'un haut niveau!! Mais cela nous a montré que certaines équations que nous considérions jusque là inutiles, avaient, en réalité, un grand sens concret dans le milieu du sport.
Et, pour finir la matinée, nous avons calculé les différentes forces qui nous ont permis d'essayer de sauter le plus loin possible grâce à certaines images de nous mêmes. Ces calculs ont mis en avant les défauts de notre saut respectif et de savoir comment ne pas refaire les mêmes erreurs et ainsi pouvoir sauter plus loin. Nous étions tous différents car certains devaient revoir leur propulsion horizontale et d'autres leur propulsion verticale (ou encore autre chose).

 

Nous avons commencé l'après midi par finir nos calculs, puis Mr JUNQUA et Mr DECATOIRE nous ont montré ce qu'ils pouvaient calculer dans différentes disciplines sportives. Par exemple, ils nous ont expliqué le calcul de la trajectoire d'un ballon de basket lors d'un lancer d'une ligne à trois points. Tous ces calculs nous ont été très durs à comprendre car cela en faisait beaucoup dans un laps de temps assez court.
Nous avons, par la suite, essayé d'améliorer nos performances, en appliquant tout ce que nous avions appris avec les résultats des calculs que nous avions eus juste avant. Cela fut une réussite, plus ou moins importante, pour chacun d'entre nous. Benoît, celui qui saute le plus loin, a atteint 4 mètres 60. Mr DECATOIRE nous a ensuite montré comment nous avions réussi à mettre en application les résultats que nous avions obtenus et ce qu'il nous restait à mettre en œuvre pour aller encore plus loin.
Nous avons été fiers de nos progrès, même si nous sommes encore loin du record du monde ! Le plus impressionnant était de pouvoir détailler chaque mouvement que nous faisions dans notre phase aérienne.


DEUXIEME JOUR


Le matin du deuxième jour, nous avons testé une machine inventée par le CAIPS, nommée le NAGERO. Ce nom signifie nage-air-eau. La machine permet de se trouver en position pour nager, mais sans eau. Tout se déroule en l'air. C'est-à-dire que la personne installée sur le NAGERO a tout le bas du corps posé sur un chariot avec le bassin sur une partie instable pour avoir la sensation d'être réellement dans l'eau. Le haut du corps est, quant à lui, dans le vide soutenu par un harnais. Aux mains, on place des plaquettes reliées à des poulies mobiles pour augmenter l'envergure des mouvements. Ces plaquettes sont également reliées à des capteurs envoyant des informations à un ordinateur qui calcule les différentes forces employées par nos bras lorsque l'on nage. De l'ordinateur, on peut contrôler la difficulté grâce aux freins composés d'un ventilateur et d'un frein magnétique.
Pour cette activité, nous sommes à nouveau passés chacun notre tour. Lors de cet exercice, Mr DECATOIRE n'a placé aucune difficulté pour les filles et une difficulté de niveau deux pour les garçons. Tous autant que nous sommes, nous avons eu des difficultés pour nager, alors que les champions s'entraînent avec une difficulté de niveau cinq.
De cette machine sortent beaucoup d'informations représentées par différents graphiques. Pour mieux comprendre les résultats calculés par l'ordinateur, on nous a demandé de calculer une partie d'un graphique. Nous avons appris que l'ordinateur effectuait plusieurs fois le même calcul pour sortir tous les graphiques. Une fois que nous avions compris cela, Mr DECATOIRE nous a expliqué, de façon individuelle, le rapport entre chaque graphique et comment exploiter cela pour avoir de meilleures performances.
Les calculs ayant pris un temps assez long, nous n'avons pas essayé une seconde fois le NAGERO.

Cet après midi là, nous avons couru. Nous avons commencé par déterminer notre foulée moyenne, c'est-à-dire la distance que l'on parcourt en un seul pas quand on court à une allure de joggeur. Ce ne fut pas une chose aisée pour ceux qui n'avaient pas l'habitude de courir car il fallait une vitesse que l'on pourrait tenir sur une longue distance. Nous avons dû nous y reprendre à plusieurs reprises pour que tout le monde ait une allure de jogging.
Ensuite, Mr JUNQUA nous a fait courir sur une boucle de 300 mètres, qui était très ancienne et très abîmée. Il nous a donné un podomètre à accrocher à la ceinture, pour connaître le nombre de foulée qu'il faut pour parcourir les 300 mètres. Il voulait également nous prouver que ce genre d'appareil n'est pas fiable. Il n'avait pas tort car aucun de nous n'avons eu le nombre de foulée qu'il aurait dû obtenir avec le calcul de ses foulées, et nous avons parcouru plus ou moins de 300 mètres mais jamais la distance exacte et jamais la même qu'un autre stagiaire.
Pour mieux comprendre les mouvements durant une course, nous avons recommencé les expériences devant une caméra. Nous courions à une allure de joggeur, puis en sprint devant la caméra. Nous avons découvert, en découpant nos courses image par image, que lors d'une course, le temps où les pieds se trouvent au sol est plus long que le temps en l'air. C'est une chose étrange car en courant, tout le monde à la sensation de voler, ce qui est entièrement faux. 


Pour finir ces deux jours, nous sommes allés voir un entraînement de tennis au sein du CREPS. Nous avons été impressionnés par les capacités sportives de ces jeunes joueurs, ce sont tous des champions en herbe. Nous avons demandé à Mr DECATOIRE si à chacun de ces sportifs, ils expliquaient ce qu'ils nous avaient appris durant ces deux jours. Il nous a répondu que non, qu'ils ne faisaient que répondre à leurs interrogations lorsque les sportifs, les entraîneurs ou parfois les fédérations en avaient.


Il est ressorti de ces deux jours que certains d'entre nous avaient acquis plus de confiance en eux car ils sont allés au bout de toutes leurs démarches, malgré la difficulté. Nous avons également tous appris à avoir un esprit critique et vouloir comprendre plus profondément un phénomène quel qu'il soit, donc de vouloir comprendre ce qui nous entoure, de ne plus être des consommateurs mais des acteurs de notre environnement.                                               


                                                                                                                                                              

 

Par Christophe Ingrand - Formateur référent - Publié dans : Raphaël Laplace, stagiaire
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Jeudi 3 avril 2008

Les activités physiques et sportives, toujours plus médiatisées, constituent aujourd’hui une pratique sociale très prisée. Développer le goût pour les sciences, chez les jeunes, devient un impératif majeur de notre système éducatif. De nos jours, les sources informelles des savoirs précèdent toujours, supplantent déjà, mais aussi déforment parfois les enseignements scolaires des sciences.

 

Nous avons en commun avec le CAIPS (qui se trouve au CREPS de Boivre), qui s’est inspiré du Livre Blanc sur l’Education : « Enseigner et apprendre : vers une société cognitive ». une construction des connaissances indispensables qui se fait à un rythme personnel du stagiaire et à partir d’activités concrètes. Nous souhaitons concrétiser la mise en place de stages « Pratiques sportives et éducation scientifique » au CAIPS pour les stagiaires de l’E2C afin qu’ils puissent aborder les sciences d’une manière autre, mais aussi travailler différemment avec eux les notions de calcul de mesure (distance, temps, masse, poids, vitesse…), de repères dans un graphique avec les abscisses et ordonnées.

 

Quels sont nos objectifs?

-Démystifier les sciences en permettant aux jeunes de voir une application concrète des sciences qui souvent sont vécues comme inabordables ou ne servant à rien au quotidien.

-Aborder de nouvelles connaissances sur le corps en mouvement, la mécanique et les instruments de mesures : celles-ci apportent une meilleure compréhension des phénomènes physiques et permettent d’avoir une action sur eux.

Ces nouvelles connaissances contribuent à une meilleure prise en compte du corps et du soin à lui apporter.

-Travailler sur le savoir être : mesurer ses propres mouvements et être capable de les modifier renforce l’estime de soi et la confiance en soi.

-Travailler sa motivation : rechercher des explications concernant leur propre production motrice permet aux jeunes d’aborder des concepts scientifiques difficiles à comprendre dans un autre contexte. La fréquentation d’un lieu unique en France réservé aux sportifs de haut niveau contribuera à valoriser leurs acquis.

(Une évaluation ludique dont les stagiaires ne connaissent pas la forme les aidera à approcher la progression et la performance).

Description de l'opération:


Nous souhaitons organiser pour tous les jeunes du dispositif des modules « Pratiques sportives et éducation scientifique » permettant l’expérimentation puis l’étude de concepts scientifiques en adaptant les explications aux différents niveaux de langage des stagiaires et grâce à des dispositifs d’analyse des gestes et des outils d’analyse de données développés par eux-mêmes à travers leur activité de recherche.

Le laboratoire du CAIPS étant situé à l’intérieur de la halle couverte des sports du CREPS, cette proximité des installations sportives assure des relations immédiates entre théories et données expérimentales.

 


Contenu du stage du CAIPS:


-Deux journées consécutives plutôt qu’espacées. 

-Un groupe de 8 stagiaires accompagnés par un formateur de l’E2C : il est intéressant que les formateurs tournent sur cet accompagnement de manière à ce que l’équipe pédagogique s’approprie les pratiques du CAIPS et réinvestissent celles-ci au sein de l’E2C tant à travers les mathématiques, l’histoire des sciences et des techniques, l’informatique, le sport que les techniques de recherche d’emploi.                 -Quatre ateliers sur les matériels de mesure ; le choix de ces 4 ateliers est à faire en concertation avec le CAIPS. Nous préconisons le choix suivant :

            - Ergomètre de natation NAGERO

            - Ergomètre de boxe

            - Starting-blocks 3D

            - Dispositif Opto Jump (mesure des paramètres d’une foulée). 

-La rotation sur les différents ateliers s’opèrerait en sous-groupe de 4 stagiaires ce qui leur permettrait un deuxième passage, en ayant pris connaissance des paramètres déterminants la performance, afin d’essayer de l’améliorer.         

 

Nous allons programmer une session par quadrimestre.

Par Christophe Ingrand - Formateur référent - Publié dans : Lysiane Gonzales, formatrice remise à niveau
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Lundi 11 février 2008

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Date de création : Juin 2004
Raison Sociale : Réseau des Ecoles de la Deuxième Chance en France
Forme Juridique : Association déclarée Loi 1901
SIREN : 478 692 924 000 10
Adresse : 32, Benjamin Franklin – 51000 – Châlons en Champagne
Téléphone : 03 26 69 25 85
Télécopie : 03 26 69 90 19





Les Membres Fondateurs du réseau sont, par ordre chronologique d’ancienneté :

  • Ecole de la Deuxième Chance de Marseille,
  • Ecole de la Deuxième Chance de Mulhouse,
  • Ecole de la Deuxième Chance en Champagne Ardenne,
  • Ecole de la Deuxième Chance de Seine Saint Denis.

 Après mutualisation de leurs expériences, les Ecoles de la Deuxième Chance en France ont publié une « Charte des Principes » et créé l’association « Réseau E2C France ».

Ce réseau est un organisme technique qui a pour objet :

- d’établir et de défendre les principes fondamentaux qui structurent les Ecoles de la Deuxième Chance en France comme en Europe,
 
- de concourir à l’obtention d'une reconnaissance de la Charte des Principes et de la démarche pédagogique des Ecoles de la Deuxième Chance en France, 
- de concourir à l’obtention d’une validation reconnue du parcours des jeunes dans les Ecoles de la Deuxième Chance,    - de constituer une base de connaissances et d’expériences pour les Ecoles de la Deuxième Chance en projet en France,
- de concevoir et de proposer des projets pédagogiques communs,
- d’échanger les principaux projets de développement et les meilleures pratiques mises en œuvre dans les différentes Ecoles en France et en Europe.

En France, l’exemple historique de Marseille, qui a déjà accueilli plus de 2 500 jeunes, a été porteur d’un essaimage positif. Le Réseau E2C France compte à ce jour 15 membres qui représentent 35 Ecoles en fonctionnement sur 12 Régions et 23 Départements, la mobilisation de partenaires locaux et les compétences des Régions sont les atouts de leur pérennité.

  • 1997 : l’E2C de Marseille, premier « test pilote européen » du concept.
  • 2000 : création de l’E2C de Mulhouse.
  • 2002 : ouvertures de l’E2C en Champagne Ardenne (avec 7 opérateurs régionaux) et de l’E2C de la Seine Saint Denis (avec 4 sites).
  • 2003 : créations de l’E2C Régionale Midi Pyrénées, de l’E2C en Essonne et de l’E2C Allier.
  • 2004 : ouverture de l’E2C Tours - Val de Loire.
  • 2005 : ouvertures de l’E2C Meurthe et Moselle et de l’E2C de Châtellerault.
  • 2006 : ouvertures de l’E2C du Territoire de Belfort, de l’E2C de la Nièvre, de l’E2C Auvergne (avec 4 plateformes départementales),
  • 2007 : ouvertures de l’E2C Paris et de l’E2C Lille Métropole.
Par Christophe Ingrand - Formateur référent - Publié dans : Christophe Ingrand, coordinateur pédagogique
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